Les dix commandements de Dieu

Les dix commandements de Dieu
Alors Dieu prononça toute ces paroles en disant: Je suis l''Eternel ton, Dieu , qui t'ai fait sortir du pays de lé'gypte de la maison de servitude.

1) Tu n'auras pas d'autre Dieu devant ma face .

2)Tu ne feras point d'image taillée,ni ne reprsentation quelconque des qui sont en haut dans les cieux,qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. tu ne prosterneras point devant elles.rt tu ne les serviras point ,car moi l'Eternel ,ton Dieu,je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haissent et qui fais miséricorde jusqu'en mille génération de ceux qui m'aime et qui garde mes commandement.

3) tu ne prendras point le nom de l'Eternel, ton Dieu en vain.

4)souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six ,et tu feras tout ton ouvrage mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel,ton Dieu:Tu ne feras aucun ouvrage,ni toi,ni ton fils,ni ta fille ,ni ton serviteur ,ni ta servante,ni ton bétail,ni l'étranger qui est dans tes portes.Car en en six jour l'Eternel a fait les cieux et la terre, et mer rt tout ce qui est contenu.et il s'est reposé le septième jour: c'est pour quoi l'Eternel a beni le jour du repos et la santifié.

5)Honore ton père et ta mère ,afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne.

6)Tu ne tueras point.

7)Tu ne commetteras point d'adultère.

8) Tu ne deroberas point.

9)Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.

10) Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain,tu ne convoiteras point la femme de ton prochain,ni son serviteur ,ni sa servante,ni son boeuf ,ni son âne , ni aucune chose qui appartient à ton prochain.
exode 20 v 1à17
Cher(e) ami(e) êtes-vous du nombre de ceux qui veulent etre sauvés?
Les dix commandements de Dieu fait l'obligation à l'église , aux gens qui désirent etre sauvés
La bible déclare formellement dans Jacques 2 V 10 <<car quiconque observent toutes la loi,mais péché contre un seul devient coupable de tous.
Alors qu'attenez-vous pour observez les lois de Dieu sans éxception.

Ecoutons la fins du discours:crains Dieu et observe ses commandements.
C'est la ce que doit tout homme.
Eclésiaste 12 V 15

# Posted on Friday, 20 June 2008 at 12:29 PM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 10:34 AM

Que sont les anges ?

Que sont les anges ?



Les anges sonts des messagers ailés : le terme ange vient du grec aggelos, "messager". Les anges sont censés être une passerelle entre le ciel et la terre, un canal entre Dieu et le monde matériel. Etres immortels de conscience pure, exempts des limitaitons du temps et de l'espace, les anges sont unis pour l'éternité à l'énergie extatique rayonnant du divin. Chaque ange est un point ocal d'amour divin, qu'il canalise sans le modifier.
Beaucoup sont persuadés que tous les anges ont été créés par Dieu au second jour de la création, parfaits, intelligents, immortels, dotés de libre arbitre. La plupart des anges ont choisi immédiatement de renoncer à leur libre arbitre et se sont joints pour l'éternité à leur créateur.
Toutefois, quelques anges souhaitaient disposer de leur pouvoir et de leur gloire : les anges déchus.


Chacun perçoit les anges à sa manière. Les rencontres les plus subtiles voient des manifestations physiques d'êtres ailés. Les anges n'ont pas de genre, car ils sont faits de pur esprit (vibration). Cependant,, leurs attributs masculins et féminins sont parfaits et complets, si bien qu'ils sont une forme angrogyne.




**


Les anges ont-ils des ailes ?


L'art religieux représente les anges comme des êtres parfaits, vêtus de longues robes, à la chevelure magnifique, dotés d'un nimbe et d'ailes. Toutefois, les anges sont pur esprit, donc dépourvus de réelle forme physique. D'où vient alors d'où vient l'idée qu'ils ont des ailes ?


Nombre de sources religieuses parlent d'anges ailés. L'Achange Gabriel (Djibril dans le monde islamique) qui a dicté le Coran à Mahomet, avait, parait-il, "140 paires d'ailes". Dans les textes apocalyptiques I Hénoch et II Hénoch, on trouve aussi des descriptions d'anges ailés. Beaucoup e cultures ont parlé d'êtres ailés - on a découvert des mythes, des légendes, des statues et même des peintures rupestres de ces créatures surnaturelles. Les récits des visionnaires décrivant des messagers célestes précisent qu'ils ont des ailes ou apparaissant dans une "lumière céleste".


La lumière entourant les anges est probablement leur corps astral, leur aura. Les mystiques et les guérisseurs parlent souvent de ce champ énergétique subtil enveloppant le corps humain. L'aura humaine est formée de sept strates. A un examen attentif, on constate qu'elle est formée en fait de milliards de lignes énergétiques distinctes, chacune montant depuis une "colonne vertébrale spirituelle" centrale, ce qui leur donne l'apparence de plumes.


Comme le champ d'énergie angélique semble énorme, le mental tente de revêtir la vision céleste humaine.
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# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 1:05 PM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 11:03 AM

Les 3 Portes de la Sagesse

Les 3 Portes de la Sagesse
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
d'un Vieux Sage.

"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
le Prince.

"Mes paroles s'évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise." Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n'en sont que le
révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser."

"C'est bien," dit le Sage.

"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru." Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
porte."

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C'était pourtant le même monde
qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement."

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
le Vieux Sage, celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.


(Texte proposé par Françoise Laurent)

# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 12:54 PM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 10:31 AM

Leçon de vie

Leçon de vie
Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question :

"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".

"Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ?"

"Votre santé ?"

"Votre famille ?"

"Vos ami(e)s ?"

"Réaliser vos rêves ?"

"Faire ce que vous aimez ?"

"Apprendre ?"

"Défendre une cause ?"

"Vous relaxer ?"

"Prendre le temps... ?"

"Ou... tout autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, Davidson, la
question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.
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# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 12:46 PM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 10:31 AM

L'ile aux sentiments

L'ile aux sentiments
Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta.

L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas
de place pour toi."

L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
laisse-moi venir avec toi."

"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'etait un vieillard qui avait parlé.

L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

"Qui m'a aidé ?"

"C'était le Temps" repondit le Savoir.

"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
l'Amour est important dans la Vie."


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# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 1:34 PM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 10:29 AM